Une question surtout d’hygiène vitale

Étant donné que je suis également naturothérapiste, on me pose régulièrement des questions sur ce que je pense de certains troubles ou malaises. Comme ma licence ne m’autorise pas à faire des diagnostics, je me contente (et j’en suis fier) de me résumer sur ce que je connais de mieux, à savoir l’hygiène vitale, ce qui fut d’ailleurs le sujet principal et crucial de ma formation en naturothérapie. Je vous partage ma pensée et tant mieux si elle peut vous être utile et vous faire du bien.

Mon approche en tant que naturothérapiste par rapport à bien des problèmes de santé que peut vivre le corps humain durant son existence est peut-être simpliste, mais le gros bon sens nous enseigne régulièrement que les choses simples sont souvent les plus vraies et efficaces. J’abrège le tout en ces trois (3) points:

1) Le corps humain est unique, une merveilleuse conception; il faut lui faire confiance; en hygiène vitale (ma formation en naturothérapie), on ne voit pas la maladie comme un ennemi; tout le contraire; la maladie vient nous avertir que nous avons de quelque façon dépassé notre seuil naturel de tolérance à la toxémie; bien des choses (même des bonnes) peuvent nous intoxiquer; dans un sens c’est ok, car notre corps doit apprendre à vivre avec l’intoxication, s’en servir même à son avantage pour se renforcer; mais quand trop devient trop, alors la maladie ou un dérangement physique allume une lumière en nous et vient nous mettre en garde contre un risque de dégénérescence; la maladie joue ce rôle préventif pour nous faire éviter que la situation s’aggrave et ne devienne chronique; elle vient tout simplement nous informer que nous avons abusé de nous-même;

2) Il faut alors prendre du recul; il est temps de se remettre à l’écoute de son corps; nos expressions, notre langage, les mots que nous utilisons quand nous décrivons le problème physique que nous éprouvons sont donc très révélateurs et peuvent nous donner de très bons indices pour trouver la solution pour y remédier; quand on a mal au dos, par exemple, on va certainement un jour s’entendre faire la réflexion suivante en référence à quelque chose qui nous dépasse de plus en plus : ‘j’en ai plein le dos’; oui, notre corps nous parle; il faut l’écouter et surtout être attentif à ses demandes;

3) Le stress est souvent la cause majeure de nos problèmes; c’est sournois car on ne se rend pas toujours compte que nous stressons (il faut comprendre ici que même si nous ne sommes pas une personne stressée, le stress est tout de même là, un peu tous les jours, et nous agresse, veut veut pas, comme on dit); c’est que le stress est aussi une réalité extérieure à nous, telle une poule ou un oiseau venant régulièrement nous picorer le bras ou la main de son bec pointu; très agaçant, irritant à la longue;

Guy Bouchard, ND (Naturothérapeute Diplômé)

Propriétaire de La Maison Pilates; instructeur de Pilates, de YinStretching, TRX, MPC (Méditation Pleine Conscience) et Intervenant en CC (Cohérence Cardiaque)